11 avril

(5 références)

 

Grand et Saint Samedi

30 x 22 cm, 1997

" Le tombeau fut ta demeure : dans la mort comment descend notre vie, pour détruire à tout jamais l'empire de la mort et sauver de l'enfer les morts en les ressuscitant. "

 St Antipas de Pergame (1er siècle)

icône contemporaine

Antipas de Pergame est un personnage du Ier siècle, vénéré comme saint par les églises catholique et orthodoxe. Evêque de Pergame, Il a été martyrisé sous Domitien, vers 83. La tradition relate qu'il aurait été brûlé vif dans un taureau d'airain. St Jean, dans l'Apocalypse témoigne de son martyre :"Ecris à l'ange de l'Eglise de Pergame : je sais où tu habites, là où se trouve le trône de Satan. Mais tu es fermement attaché à mon nom et tu n'as point renié ma foi, même en ces jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été mis à mort, chez vous où Satan habite." (Apoc. 2. 12 et 13)


 Ste Godeberthe (+695)

Ses parents voulurent la marier, mais en raison de leur rang, ils devaient obtenir l'accord du roi. Ce jour-là St Eloi était présent et donna son anneau à Godeberthe, la consacrant à Dieu pour toute sa vie. Ce dernier lui fait aussi l’honneur de rédiger une règle pour le couvent qu’elle fonda (grâce à un don qu’elle reçoit du roi Clovis II) et dont elle devient la première abbesse.

 

 St Guthlac (+714)

icône contemporaine

Jeune homme de la famille royale des Guthlacingas, il s’engage comme soldat dans l’armée d’Ethelred, roi de la Mercie. À vingt quatre ans, il décide de devenir moine et entre à l’abbaye de Repton. Au bout de deux ans, estimant que ses conditions de vie sont encore trop douces, il décide de partir s’installer comme ermite en un lieu insalubre sur les bords de la rivière Welland, et où il passe le reste de sa vie, recevant régulièrement la visite de notables ou d’ecclésiastiques qui sollicitent ses conseils. Après sa mort, plusieurs miracles sont rapportés sur son tombeau et son culte se répand à toute la contrée. Quelques années plus tard, l’abbaye de Crowland est fondée sur les lieux de son ermitage.

 St Stanislas (XIème siècle)

icône contemporaine

Après ses études à Cracovie et à Gniezno, il part durant sept années pour les compléter chez les bénédictins de Saint-Germain-des Prés à Paris. Il noue ainsi des liens particuliers entre l'Eglise de Pologne et l'Eglise de France. C'est à Paris qu'il découvre la réforme de Cluny qui germait à peine. De retour en Pologne, il devient le prédicateur infatigable de cette réforme. A trente six ans, il est élu évêque de Cracovie. Il aime ses prêtres et, chaque année, il tient à rendre visite à chacun d'eux. Soucieux de la foi de l'Eglise de Pologne, alors à peine centenaire, il n'hésite pas à rappeler à l'ordre le roi Boleslas dit le Cruel, débauché sans vergogne. L'évêque l'excommunie et lui interdit l'entrée dans les églises tant qu'il ne se sera pas repenti. Cela lui vaudra le martyre. Le roi en personne l'égorge au pied de l'autel alors qu'il célébrait la messe.

 Bse Sancha (+1229)

Fille du roi Sanche Ier du Portugal, sœur des bienheureuses Thérèse et Mafalda, elle soutint les premières fondations franciscaines et dominicaines dans son pays. En 1123 elle devint cistercienne en fondant le monastère de Cellas, près de Coïmbra.

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