19 juillet

(2 références)

 

  Ste Macrine (327-380)

icône contemporaine

Macrine était la fille ainée d'une étonnante famille de saints qui donna à l'Eglise St Basile de Césarée et St Grégoire de Nysse. Bien éduquée par une mère qui refuse de la laisser à une nourrice malgré les usages de l'époque, Macrine apprit à lire dans le psautier qui accompagnait tous les moments de sa vie quotidienne, tandis que sa main tient le fuseau. A douze ans, elle fut l'objet de nombreuses demandes en mariage. Mais l'enfant choisit de se consacrer à Dieu et de vivre auprès de sa mère devenue veuve. La mort prématurée du fiancé choisi par son père évita à Macrine bien des problèmes de conscience. Macrine devint l'âme du foyer. Sa mère se reposait entièrement sur elle. La maison familiale se transforma en petit monastère mêlant contemplation, hospitalité et bienfaisance. Basile et Grégoire reconnaîtront que l'influence de leur grande soeur fut pour beaucoup dans leur vocation au service de l'Eglise. Grégoire assista aux derniers instants de sa soeur, terrassée par la maladie mais non anéantie. Ces derniers instants furent en effet une méditation sur la Résurrection ce qui nous a valu de la part de l'évêque de Nysse, outre la vie de sainte Macrine, le grand dialogue sur l'âme et la résurrection.

  Ste Aure (+856)

icône contemporaine

Elle fut victime de la persécution que déchaîna le calife Mohamed Ier (852-880). Elle était moniale depuis une trentaine d'années, au couvent de Cuteclara, près de Cordoue, quand elle fut conduite au tribunal musulman. Attérée à la vue des instruments de torture qu'on lui montrait, elle eut un moment de faiblesse et promit ce qu'on voulut. Mais elle se ressaisit promptement et, dès le lendemain, elle vint proclamer qu'il y avait eu maldonne et qu'elle était plus chrétienne que jamais. Elle fut alors décapitée et son corps fut jeté dans le Guadalquivir.

 

 

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