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De noble ascendance,
le roi Alphonse XI le Justicier est son ancêtre, Teresa
Enriquez Alvarado de Cardenas considère plus noble encore
de mener à la cour puis dans le monde, après le
décès de son époux le grand commandeur Gutierre
de Cardenas, une vie chrétienne irréprochable et
pauvre, à l'image du séraphique François
d'Assise, et de venir en aide, à la mesure de ses moyens
qui sont immenses, à tous les nécessiteux quelle
que soit l'origine de leurs maux : la pauvreté, la maladie,
la famine, la délinquance, l'ignorance, surtout spirituelle,
la captivité en terre musulmane, les conséquences
de la guerre. C'est dans un culte extraordinaire au Très-Saint-Sacrement
de l'autel qu'elle puise cet amour de Dieu et du prochain qui
la pousse sans relâche à réaliser d'innombrables
uvres de miséricorde tant spirituelle que matérielle.
Rien ne lui paraît trop beau non plus pour développer
ce culte et l'embellir, par la fondation de confréries
et de monastères, l'entretien des tabernacles dans les
églises pauvres, au point de se voir qualifiée
par le pape Jules II de « La Folle du Saint-Sacrement ».
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